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Régionales : le MIL : « il ne faut pas se tromper d’adversaire

Le Mouvement Initiative et Liberté des gaullistes communique :
" Repère : Les élections régionales et départementales doivent avoir lieu les 20 et 27 juin. Macron a tenté de reculer cette échéance, par tous les moyens, et a dû se résoudre à l’accepter face à une opposition quasi unanime. Les listes devraient être connues à partir du 17 mai. La campagne se déroulera donc sur un mois. L’état d’urgence sanitaire doit prendre fin au 1er juin 2021. Mais un nouveau projet de loi prévoit de donner au gouvernement une liberté de manœuvre jusqu’à l’automne.

La gauche sociale-démocrate de Macron poursuit sa démarche. La gauche de la gauche tente de coller l’étiquette de droite sur la gauche sociale-démocrate de Macron. Et ceci avec l’aide directe ou indirecte de certains journalistes, mais c’est totalement faux. Les partis de la majorité de Macron (LREM, MoDem, Agir) présente des listes dans toutes les régions. Leurs têtes de liste sont peu connues et ces listes ne disposent pas de partis militants et implantés pour mener leur campagne. Les pronostics portent sur un résultat moyen à 16%. Aucune de ces listes ne parait en mesure d’arriver en tête et de conquérir une région.

 Cette situation des macronistes explique la récente manœuvre de Castex annonçant publiquement une prétendue alliance LR/LREM en région Paca, avant de devoir annoncer l’échec de sa manipulation et le maintien, au final, d’une liste LREM sur la Région. D’autres manœuvres de Macron devraient apparaître pour le second tour. La gauche de la gauche (Parti socialiste (PS), Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Génération.s, le PCF, La France Insoumise (LFI) et extrême gauche) reste divisée et se présente, au premier tour du scrutin, différemment selon les régions. Trois listes se concurrencent dans la plupart des régions : une liste socialiste (PS, radicaux et divers clubs socialiste ou écolo), une liste écolo socialiste (EELV, Génération.s, etc.) et une liste de La France insoumise (LFI et extrême gauche). Le but de ces trois forces politiques de gauche est identique, arriver en première position pour se trouver à la tête d’une fusion des trois listes au second tour. Des cas particuliers, celui du Sud, une liste regroupe radicaux, socialistes, Génération.s, communistes et écolo-socialistes mais sans LFI et dans les Hauts de France, une liste d’union de la gauche doit regrouper toutes les gauches.

 Radicaux, Parti socialiste (PS), Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Génération.s, le PCF, La France Insoumise (LFI) et l’extrême gauche ont vocation à fusionner au second tour, même si cette logique peut être remise en cause dans certaines régions en fonction de la liste qui arrivera en tête des trois pôles. A priori les fusions entre liste PS et liste EELV semblent acquises dans toutes les régions, mais le ralliement de LFI dépendra du rapport de force. En moyenne, la gauche de la gauche semble en mesure de réunir un peu plus du tiers des suffrages, une liste d’Union peut l’emporter, selon le nombre de listes en présence au second tour.

 Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’enjeu, pour la droite républicaine et le centre, est en priorité de conserver les 7 régions qu’elle gère. Aujourd’hui les sondages prédissent une reconduction d’une grande partie des sortants, mais, dans les faits, il faudra un sérieux combat contre les listes de gauche pour y parvenir. Par ailleurs, il faut tenter de s’emparer de régions socialistes (Bretagne, Bourgogne Franche-Comté, Centre Val-de-Loire, Nouvelle Aquitaine et Occitanie). Ceci ne s’annonce pas évident, mais le nombre des listes au second tour peut néanmoins offrir des opportunités dans certaines régions.

 Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu’il ne faut pas se tromper d’adversaires. L’objectif est de battre toutes les listes de gauche aux élections régionales et départementales ainsi que pour les autres scrutins à venir. Les résultats des élections de 2021 constituent un élément important de la préparation des élections nationales de 2022.

 Par exemple, la conquête d’une seule région par un candidat d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) mettrait en orbite un candidat écolo radical pour l’élection présidentielle de 2022, avec le risque du soutien d’une potentielle «union de la gauche» dès le premier tour de la présidentielle."

Auteur : tribune du MIL | 19/05/2021 | 0 commentaire

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