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L’UMP resserre les rangs

Après la polémique entre Raffarin et le Président de la République tout est rentré dans l’ordre. Nicolas Sarkozy souhaitant une unité retrouvée de la majorité pour cette rentrée politique.

Même Charles Pasqua le Gaulliste historique, qui se faisait discret depuis 4 ans s’est taillé un franc succès lorsqu’il est arrivé au campus UMP. Interrogé sur son soutien à Nicolas Sarkozy il répond sans détour «  vous connaissez un candidat  autre que Sarkozy capable de gagner ? » A 84 ans il ne se représente plus aux élections sénatoriales, mais admet « retrouver du tonus » pour cette nouvelle bataille de 2012.

Malgré les tensions l’UMP souhaite donner une image de rassemblement pour 2012. Bruno Lemaire a donné hier les grandes lignes du projet présidentiel sans que l’on sache officiellement si Nicolas Sarkozy sera candidat. Ce projet remet en cause l’indemnisation du chômage une mesure moyennement appréciée dans la majorité.

Bruno Lemaire s'interroge sur l'opportunité de garder "un dispositif d'indemnisation du chômage parmi les plus généreux au monde, en particulier pour les cadres à hauts salaires". Il atteint 6 624 euros brut par mois. Une telle indemnisation des cadres "ne favorise pas la reprise du travail". Mais les cadres participent pourtant déjà largement au financement de l'indemnisation des autres salariés. Ils acquittent près de 30 % de cotisations pour ne toucher que 18 % des allocations, selon le rapport du CAS. 

"Ce sont des grandes lignes. Il va falloir en parler" au sein du parti, plaide le ministre du Travail, Xavier Bertrand.

Cette belle entente se concrétisera par la participation de M. Copé au meeting "anti-FN" de M. Estrosi, le 11 septembre à Nice. "L'heure est au rassemblement général (...). Ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à ce qui nous divise", assure M. Copé.

En clôture de ce campus le premier Ministre François Fillon s’en est pris au Parti Socialiste «Il n’y a pas de cagnotte, il n’y a pas de trésor caché, et ce n’est pas en empruntant les slogans de la gauche que nous résoudrons nos problèmes financiers», a ironisé le Premier ministre, pour qui «la question de la dette devra être au coeur» du débat présidentiel de 2012.

«Les contradictions du Parti socialiste sur les modalités de réduction de nos déficits doivent être prises très au sérieux par les Français car tout relâchement budgétaire et toute promesse inconsidérée replongeraient notre pays dans la crise», a souligné François Fillon, qui s’est dit une nouvelle fois favorable à l’adoption d’une règle d’or budgétaire.

Auteur : JBR | 04/09/2011 | 0 commentaire
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