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L’association WELFARM demande l’arrêt de la castration à vif des porcelets

La campagne #couic2018 de l’association WELFARM visant à mettre un terme à la castration à vif des porcelets se poursuit dans l’ouest.

Paillasson le cochon ça vous dit quelque chose ? C’est la mascotte de l’association WELFARM ! Il était présent avec toute son équipe fin mai dans l’ouest de la France pour sensibiliser le grand public à la souffrance des 10 millions de porcelets mâles castrés à vif en France chaque année. En ce retour de vacances, l’association de protection animale remet le couvert, cette fois-ci à travers une campagne d’affichage de grande envergure. Alors que plus de 70% des élevages de porcs se situent dans le grand ouest, l’objectif de cette campagne est de mettre la pression aux professionnels de la filière au plus près de chez eux pour les pousser à se tourner vers les alternatives à cette mutilation.

La castration à vif, une pratique douloureuse

Aujourd’hui, 85% des porcs mâles élevés en France sont castrés sans anesthésie alors même que des alternatives à cette pratique douloureuse existent et sont prédominantes dans plusieurs pays européens. Certains d’entre eux ont même interdit cette pratique ! En France, face à l’immobilisme des différentes parties prenantes, l’association WELFARM a décidé de lancer en 2016 une campagne de sensibilisation du grand public et de mobilisation des acteurs de la filière à travers une série de rencontre avec les éleveurs, les distributeurs et les industriels de l’agro-alimentaire. L’objectif de cette campagne est de faire prendre conscience de la nécessité d’abandonner la castration à vif des porcelets en ayant recours aux alternatives existantes.

Pour plus de renseignements sur la castration à vif des porcelets RDV sur couic2018.fr

WELFARM - Protection mondiale des animaux de ferme agit depuis plus de 20 ans pour améliorer les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. L’association, dont la mission est reconnue d’utilité publique, œuvre auprès des éleveurs, des acteurs de l’agroalimentaire et de la grande distribution ainsi que des institutions publiques pour une meilleure prise en compte du bien-être animal.

Auteur : Rédaction | 06/07/2016 | 0 commentaire
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