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Front National : le mauvais tour de Joëlle Bergeron

L'eurodéputée française FN qui se dit favorable au vote des étrangers FN avait été sommée de démissionner au lendemain des élections. Elle a refusé, a quitté le parti et elle permet à Nigel Farage en le rejoignant de former un groupe avec plus de 25 députés issus de sept pays tandis que Marine Le Pen n'a pas encore constitué le sien.

Marine Le Pen est en difficulté au Parlement européen, elle n'arrive pas à constituer son groupe au Parlement européen. Jusqu'à présent elle faisait la course avec Nigel Farage l'europhobe de L'UKIP britannique - qui refuse l'alliance avec le FN qu'il juge raciste et d'antisémite – pour recruter.
Mais elle ne pensait sans doute pas que c'est Joëlle Bergeron - celle qui devait servir « de potiche » et démissionner sur commande pour laisser son poste à un homme - qui permettrait à son concurrent de former son groupe. Dissidente et transfuge avant même la première séance du Parlement, la nouvelle recrue que le parti avait enrôlée pour respecter la loi sur la parité, le temps du scrutin, fait très fort. De femme de paille, elle devient épouvantail.

Échange un UKIP contre une FN

Le leader FN dispose maintenant de la recette, faute de pouvoir séduire des partis entiers, il lui reste trois jours pour débaucher deux députés du groupe de Farage, de deux partis différents et de deux pays différents, pour constituer son groupe, à moins d'accepter de se lier avec des partis qu'elle définirait comme "de droite extrème" ou de pouvoir séduire le KNP polonais ou le VMRO bulgare.





 

Auteur : LY | 18/06/2014 | 1 commentaire
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Vos commentaires

#1 - Le 16 juillet 2014 à 10h30 par Gwezheneg, Nantes
Pourquoi ce titre ?

Pourquoi "Mauvais tour" ?

Le mauvais tour, ce n'est pas le FN qui lui a fait ?

Franchement, mettre une femme en seconde position pour respecter la parité (c'est la loi), puis lui demander de démissionner pour laisser la place à un homme, n'est-ce pas pitoyable ?

Joëlle Bergeron a été élue. Légalement. Par les Français. Et au vu du tour que lui a joué son parti, le quitter était bien le minimum !

A partir de là, elle a toute liberté de s'intégrer à un groupe. Et l'UKIP me semble approprié, au vu de sa vision politique. Car n'oublions pas que Joëlle Bergeron s'est prononcée pour le vote des immigrés aux élections locales : Joëlle Bergeron est nationaliste, mais n'est pas raciste. Elle partage beaucoup plus d'idées avec l'UKIP qu'avec le FN.

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