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Éolien offshore : le tribunal rejette la requête de "défense de la mer"

Le recours de l'association DLM (défense de la mer) pour annuler un appel d'offres concernant de l'éolien offshore a été rejeté par le Tribunal administratif car il s'agit « de manifester une intention » et pas « de constituer une décision ».

L’association DLM (Défense de la Mer) composée de Prosimar de Pornichet et GRSB de La Baule  avait déposé le 5 septembre dernier un recours devant le Tribunal administratif visant à annuler l’appel d’offres concernant l’éolien offshore, au motif que le banc de Guérande n’a fait l’objet d’aucune étude d’impact. La requête a été rejetée et motivée car l’avis d’appel d’offres « se borne à manifester une intention et ne constitue pas une décision ».

Par ailleurs la Région des Pays de la Loire prend acte de la décision du juge des référés en date du 26 octobre 2011 qui rejette par ordonnance la requête de Bretagne Vivante en référé contre le permis de construire accordé à la SAS La Ferme Éolienne du Carnet, relatif au prototype éolienne du Carnet. Cette décision permet aux collectivités territoriales mobilisées pour l’installation d’un pôle industriel d’Alstom sur le territoire de l’estuaire d’envisager sereinement la poursuite des travaux préparatoires.
Conformément au vœu de la majorité régionale « en faveur du développement d’une nouvelle filière énergies marines renouvelables » adopté en session plénière le 21 octobre 2011, le Conseil régional des Pays de la Loire rappelle qu’il veille tout particulièrement à « préserver un équilibre entre développement industriel et préservation des milieux naturels notamment dans l’Estuaire de la Loire et sur le littoral ».


 

Une éolienne marine expérimentale

La construction d’une éolienne marine expérimentale va donc pouvoir voir le jour sur la Loire. Elle sera réalisée par la société Ferme Éolienne du Carnet, portée par Alstom. En partenariat avec Vinci Constructions.
Soutenu par le Département et la Région soucieux de ne pas fragiliser les projets ligériens du groupe qui pourrait par ailleurs implanter une usine employant mille personnes à Saint-Nazaire, ce projet doit permettre aux industriels de tester la mise en place des futures éoliennes marines. Dans les prochaines années, celles-ci sont appelées à proliférer au large des côtes françaises.

 

Auteur : MW | 28/10/2011 | 19 commentaires
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Vos commentaires

#1 - Le 29 octobre 2011 à 17h45 par claire
Cela me semble être un bon arbitrage.
Bretagne Vivante est comme souvent en retard d'une ère technologique.
#2 - Le 29 octobre 2011 à 21h51 par Bonnie, Le Croisic
En cliquant sur la photo on devine à l'horizon les éoliennes. C'est à peu près ce que donnera le vision du parc au banc de Guérande depuis la côte. Autrement dit à peine visible. Ceci pour rectifier le montage photo grossier de Prosimar qui avait placé des éoliennes derrière Pierre perçée dans un but de propagande anti éolien.
#3 - Le 30 octobre 2011 à 11h25 par jean paul
Excellent... Quel objet social a donc cette asso de quartier prosimar pour se permettre de se battre contre le progrès et aller contre des évidences? nous manquons d'energie propre, d'indépendance et d'emplois!! Est ce une Association de Don Quichottes?
#4 - Le 30 octobre 2011 à 17h51 par clobinson, La Baule
Contrairement à ce que certains essaient de faire croire, les associations qui protestent contre la construction d'une énorme usine éolienne sur le Banc de Guérande ( = Donges x 22)ne sont pas contre le progrès; elles seraient au contraire heureuses que le développement d'une filière industrielle fondée sur l'éolien se réalise à StNAZAIRE...mais..Elles ne veulent pas que sous cette ambition se cachent des intérêts financiers et politiques qui se moquent éperdument de notre région, et surtout qui méprisent totalement la flore, la faune, la biodiversité marine, voire l'avenir de la pêche, en détruisant une zone exceptionnellement riche en ces domaines, et précieuse pour tout le littoral de Sud Bretagne au Golfe de Gascogne. Mais cela, on préfère le passer sous silence ! Ce n'est pas politiquement correct !
#5 - Le 30 octobre 2011 à 18h18 par Collas, Jans
Après Tchernobyl, si l'éolien avait été la solution pour mettre fin au nucléaire, la France n'aurait pas manqué de nous équiper de ces machiners si performantes... l'éolien en France c'est une production de 1% sur toute la production électrique nationale, loin de ce que l'on prévoit pour les décennies à venir, au détriment des autres solutions... l'éolien doit être secondé par des Centrales thermiques pour pallier au manque de vent...
#6 - Le 30 octobre 2011 à 18h23 par collectif DLM, La Baule
A l'information diffusée par Média-web, DLM voudrait ajouter les précisions suivantes:il faut savoir que l'un des motifs essentiels du recours était l'absence totale d'étude d'impact préalable au choix par l'Administration du Banc de Guérande. Le simulacre de consultation organisé en 3 réunions a visé à imposer un choix technocratique fondé uniquement sur des critères financiers, et sans tenir aucun compte de la protection de la biodiversité tant vantée par ailleurs...
Le Tribunal appuie son rejet sur le fait que l'appel d'offres "se borne à manifester une intention et ne constitue pas une décision". Nous en déduisons que la réalisation n'est pas certaine... et qu'en conséquence tout reste ouvert (notamment le choix de l'implantation) et que nous devons plus que jamais nous battre pour préserver le Banc de Guérande, milieu exceptionnellement riche en biodiversité.
#7 - Le 30 octobre 2011 à 23h50 par Bonnie, Le Croisic
à collectif DLM
Pourquoi dans ce dossier vous passez votre temps à insinuer des contre vérités. Sincèrement l'implantation d'éoliennes va favoriser le développement de la faune et de la flore et les pêcheurs en seront ravis. 1 er argument les chalutiers qui travaillent en boeuf et qui ramassent tout ne pourront plus passer sur le banc de Guérande. La zone sera protégée comme une réserve et cela favorisera la reproduction de certaines espèces comme la daurade rose qui était dans le passé en nombre sur le banc de Guérande. Demandez à ceux qui connaissent la mer et les habitudes des poissons qui logent dans les épaves. Regardez les résultats ailleurs. Vous êtes dans l'erreur, l'avenir le démontrera.
#8 - Le 31 octobre 2011 à 01h49 par Alain Hemard
A Bonnie du Croisic.
Si vous aviez la moindre notion de la nature des fonds du banc de Guérande, vous sauriez qu'elle n'est pas propice au chalutage. Il y a vraiment trop de séinformation dans cette affaire.
#9 - Le 31 octobre 2011 à 08h20 par Lemere
Désinformations, c'est sur.
Dire qu' il faut pallier les deficiences du vent , par du thermique, alors que ces mêmes thermiques tournent dejà pour pallier au nucléaire , ça c' est de la désinformation .

Dire que les pêcheurs n utilisent pas le chalut sur la banche, si c'est vrai , alors qui sont les pêcheurs dont on nous promet la faillite? Les pêcheurs du dimanche a la ligne des ports de Pornichets , et du Poiliguen, alors là rien a fiche de ces derniers.

Dire qu' après Tchernobyl la France se serait equipée , si cela avait été la solution, alors même qu' a l' époque on démentait que le nuage ait franchi les frontières, cela en serait risible, si ce n' était pas scandaleux!

La puissance du vent n'est pas a demontrer , puisque comme celle de l'eau , elles furent utilisées avant que le pétrole ou la nucléaire ne viennent. Et dans les deux cas les lobbies furent si puissants que toute autre voies furent bouchées pendant des années. Il ne faut donc pas retourner l'argument , M. Collas.

Tant que DLM n'affichera pas ses vraies motivations, qui sont uniquement la Defense
de La vue que j'ai de chez Moi, il ne pourra pas y avoir débat constructif avec eux.

Combien de Fukushima faudra-t-il encore?
#10 - Le 31 octobre 2011 à 08h54 par collectif DLM, La Baule
1- Alain Hemard a raison.
2- Pour ceux que l'opinion des pêcheurs intéresse, voir le Courrier des lecteurs de Lionel QUEMENER, patron croisicais, dans l'Echo de la Presqu'île du 30/09
3- Pour Bonnie: désolé mais c'est vous qui êtes dans l'erreur ! Nous nous appuyons sur les témoignages d'experts halieutiques réputés, les études de l'UICN Institution Internationale, celles de l'Association ELV pilotées par Raphaella LE GOUVELLO,etc. (nous réclamer le cas échéant) Et précisément c'est en regardant ailleurs, en Mer du Nord particulièrement, en écoutant les témoignages de pêcheurs britanniques (sur FR 3 par exemple)que nous avons abouti à ces conclusions après des jours et des jours de travaux d'ingénieurs, de scientifiques, de professionnels...
Combien de temps avez-vous passé sur le dossier pour ne reprendre que des propos distillés par le lobby des constructeurs (FEE présidée par le groupe Danois Vestas)?
#11 - Le 01 novembre 2011 à 08h48 par clobinson, La Baule
Désolée Bonnie, mais c'est vous qui êtes dans l'erreur... Voilà maintenant plusieurs années que je suis ce dossier avec mon entourage d'ingénieurs, experts de la navigation, de la pêche de la plongée sous-marine, que je lis des études d'organismes internationaux vraiment indépendants, comme l'UICN, mais aussi la propagande de lobbys industriels (par exemple FEE aux mains du constructeur danois Vestas) ou politiques (aveuglés par leurs slogans antinucléaires). Je peux vous certifier que le leurre d'un développement de la richesse halieutique au pied des éoliennes pourrait être partiellement vrai en Mer du Nord (fonds sableux, plutôt pauvres en biodiversité au départ) mais serait un non-sens sur le Banc de Guérande (qu'il faudrait détruire d'abord !)... Alain Hemard a par ailleurs raison.
#12 - Le 01 novembre 2011 à 18h24 par prosimar, Pornichet
Tout d'abord, la photo (montage?) qui illustre cet article procède de la désinformation: il est évident que par temps de brume et à contre-jour on ne verrait pas vraiment les éoliennes. Mais des éoliennes sur le banc de Guérande, il n'y aurait aucune chance qu'elles soient à contrejour depuis la côte. La simulation faite par Prosimar est très représentative par temps clair, grâce à l'amer que constitue le phare de la Banche de 30m de haut (à comparer aux 175m du prototype du Carnet). Beaucoup de ceux qui s'expriment dans ces commentaires n'ont aucun argument objectif et en sont réduits à des attaques personnelles. Ils feraient mieux de venir constater, de visu, que depuis la plage de Ste Marguerite, on distingue parfaitement à l'oeil nu, sous le soleil du matin, les bandes noires et blanches du phare, alors imaginez ce qu'on verrait si on implantait à proximité 125 éoliennes 5 à 6 fois plus haute ! Détériorer l'horizon marin qui a toujours alimenté les rêves de liberté, d'espace, d'aventures et d'infini, détériorer la biodiversité des fonds marins essentielle à la vie sur terre, dépenser des dizaines de milliards d'euros et augmenter la dette française, faire croire à la création d'emplois en France ou à St Nazaire quand les grands groupes français signent des accords de fourniture avec des sociétés étrangères des pays nordiques ou émergents à bas coûts: NON, c'est irresponsable. Il y a mieux à faire pour le progrès et pour l'emploi..


REDACTION : Nous certifions si besoin était que cette image trouvée sur le site fotolia n'est en rien un photomontage et a été choisie uniquement pour illustrer cet article.
#13 - Le 03 novembre 2011 à 17h38 par marcel
L'aspect visuel des éolienne m'indiffère absolument, et je n'y vois qu'un combat d'arrioère garde - ou d'arrière cour "NIMBY"

Je m'interroge sur l'efficacité énergétique cependant.
Pourquoi avons-nous en france si peu d'éoliennes terrestres pour lesquelles il y a moins de difficultés en particulier pour le transport de l'énergie produite ?
Un petit tour à la frontière entre l'arizona et la californie édifierait bon nombre de nos décideurs....
#14 - Le 05 novembre 2011 à 14h18 par prosimar, Pornichet
A propose de la photo, la rédaction indique qu'elle a été choisie uniquement pour illustrer cet article. Mais ce choix n'est pas neutre: ç'aurait pu être des photos d'éoliennes marines! Non, ce choix masque les éoliennes à l'horizon: c'est en ce sens que nous avons écrit qu'il procède de la désinformation! Pour preuve: Bonnie l'utilise pour exposer une contre-vérité et une attaque contre le sérieux de nos associations. Probablement que la rédaction n'avait aucune mauvaise intention, et a été victime elle-même de la désinformation sur le sujet (les allumettes...) mais le métier de journaliste exige une rigueur et une réflexion qui en font son éthique!
Autre exemple: l'ordonnance du tribunal indique qu'aucune décision n'est prise concernant l'implantation d'éoliennes sur le Banc de Guérande. Ceci impose aux journalistes (et aux commentateurs) d'utiliser dans leurs propos ou écrits le conditionnel et non le futur! Que les lobbies politiques et industriels présentent ces projets comme certains, c'est leur jeu. Mais pas la presse, ni les organismes publics(Conseil Généraux, Syndicats de Communes, ministères etc...): c'est alors de la désinformation, c'est faire preuve de complicité avec des intérêts qui n'ont rien de publics. La publicité publiée aujourd'hui par la Région Bretagne dans la presse nationale est tout aussi simplificatrice, voire mensongère sur la décision concernant la zone de St Brieuc: l'utilisation du passé simple (décision) et du futur (réalisation) en dit long sur le mépris des procédures de concertation, pourtant obligatoires!
#15 - Le 05 novembre 2011 à 22h26 par Bonnie, Le Croisic
Dan Wilhelmsson, du département de zoologie de l’Université de Stockholm, a récemment rédigé une thèse qui montre que les fondations sous-marines des éoliennes et des appareils qui convertissent l’énergie des vagues en électricité peuvent être bénéfiques pour la vie aquatique, en créant des récifs artificiels auprès desquels les populations de crabes et de poissons se développent. On peut donc envisager de nouvelles manières de concevoir les éoliennes qui favoriseraient d’autant plus la croissance de cette faune marine. Lorsque l’on sait que c’est précisément l’éolien offshore qui est l’avenir de cette énergie (voir la carte des meilleurs spots océaniques pour les vents marins) et que d’autre part il nous faut agir pour la protection des ressources marines, l’équation semble en passe d’être résolue.

« Les surfaces solides et les fondations peuvent fonctionner comme des récifs artificiels, puisque des rochers sont souvent placés autour de ces structures pour en prévenir l’érosion » précise Dan Wilhelmsson. « C’est pareil pour l’énergie des vagues. Les gros blocs de ciment qui les fondent attirent les poissons et les gros crabes. Le développement des moules bleues sur ces rochers fournit une source d’alimentation pour eux. Une expérience a été menée, elle consistait à forer des trous dans ces fondations, ce qui attirait encore plus de crabes. La position des trous était aussi importante pour les crabes ».

On peut donc rêver à des éoliennes offshore qui seraient conçues en ferme (comme c’est souvent le cas) avec une véritable barrière de récif, qui les protègerait, les stabiliserait et permettrait à cette faune aquatique de se développer.
#16 - Le 05 novembre 2011 à 23h18 par AlainR., Pornichet
Très juste Bonnie voir le port de Pornichet où les pêcheurs professionnels viennent mettre leurs casiers à crevettes roses, autour des blocs. Faut voir la faune qui s'est développée autour. De toute manière ceux qui sont contre l'éolien offshor ne savent plus quoi inventer pour essayer de faire reculer un aspect important de notre économie.
#17 - Le 07 novembre 2011 à 00h09 par redaction
à prosimar,Si vous avez de jolies photos d'éoliennes marines, merci de nous les envoyer et nous les présenterons dans les prochains articles :)
Bonnie dit ce qu'elle a à dire, comme vous. La facilité était de ne pas mettre de photo, la facilité serait de ne pas publier de commentaire. La politesse, (celle de Voltaire), serait de reconnaître que la tribune qui vous est ouverte ici mérite respect parce qu'elle vous offre le moyen de défendre votre point de vue et celui de vos associations.
Merci pour la leçon d'éthique, mais pas d'allumettes dans cet article sinon celles que vous ré-utilisez pour enflammer un débat pour augmenter l'audience de ce qui vous anime, ce que nous comprenons très bien. Et répéter le refrain des allumettes... bien vu :)
Dans cet article nous ne voyons pas d'emploi à « contretemps » qui trahisse le sens du document du tribunal mais nous sommes intéressés par l'exemple de correction que vous nous donnerez.
Où vîtes-vous (puisque le passé simple vous plaît) que nous avons écrit que ces projets sont certains ? Sous-entendre une complicité tiendrait de la diffamation, ce dont nous ne saurions vous soupçonner.
Vous avez sans doute remarqué que nous avons donné écho à cette affaire sur la majorité des sites.
En cela nous pensons faire notre job, le sujet est important. Nous n'avons pas choisi de plaquer, tel quel, le communiqué que DLM nous avait adressé. Cela aussi c'est notre job.
Il y a peut-être aussi quelques leçons de grammaire à donner en Bretagne, sans doute, mais toute Bretonne qu'elle est nous pensons que la Région Bretagne fait la différence entre le passé, fût-il simple, et le futur. Pour évaluer ses documents, nous nous récusons, avec votre permission. Les procédures de concertation, nous n'avons pas à les commenter mais les procédures doivent être respectées, nous partageons cela avec vous.
Par ces temps, et à titre indicatif, il nous paraît que c'est le présent qui vous est difficile.
Sans rancune
La rédaction
#18 - Le 07 novembre 2011 à 07h52 par c f, Idf
je pense que l'avenir est dans un couple éolien flottant et hydrolien mis trés au large ...a 12 miles et plus . Quand a ceux qui disent qu'elles seront a peines visibles c'est évidemment des menteurs . je connais quelques iles moins hautes que des éoliennes qui se situent entre 20 et 30 km elles ne sont pas a peines visibles ! sauf par mauvais temps bien entendu . avec 170 m de haut a 10 km seulement , c'est évidement un véritable massacre de l'environnement et paysages . Quand aux réserves a poisson n'en parlons pas car on peux trés bien en faire en ne mettant pas l'éoliennes et ces centaines de milliers de tonnes de béton ! quand aux oiseaux c'est entre 400 et 800 par pied qui seront tués pas an ..;selon des experts . ..tout ça pour quels bilans , quels prix !?
#19 - Le 23 septembre 2014 à 08h33 par LE MEUNIER JACQUES, Montoir De Bretagne
Après avoir pris connaissance de tous ces commentaires, je ressens une impression de malaise entre le pour et le contre. Il est évident que l'impact économique ponctuel (emploi) n'est pas négligeable, et le besoin d'autonomie réel,mais avant d'essayer de sauver les meubles sur ce plan, n'est il pas possible d'avoir une analyse objective saine et réaliste, appuyée sur des bases scientifiques autant que faire se peut, et conjoncturelles pour le reste (rien n'est jamais sans risque !) avec des chiffres réalistes en terme de besoins et de conséquences. Je n'ai pas fait de grandes études, mais aujourd'hui, ça me rassure plutôt ! On trempe dans une alchimie qui semble motivée par l'intérêt, au lieu de concentrer les efforts vers le même but.

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