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Cap Atlantique répond « vertement » à Rémi Gautron au sujet des épandages de broyats végétaux

Rémi Gautron avait interpellé l'intercommunalité au sujet du traitement des déchets verts épandus sur les terres agricoles. Cap Atlantique explique.

Pour rappel http://www.media-web.fr/cap-atlantique-epandage-de-dechets-verts-pas-si-verts-78
"Les interrogations de Monsieur Gautron sur la qualité du traitement des déchets verts pourraient être légitimes si Cap Atlantique n’y apportait pas de réponses régulières. Quel que soit le moyen employé (Presse locale, Commission Consultative des Services Locaux, courrier), Monsieur Gautron dénonce des pratiques de traitement, initiées par Cap Atlantique,  fortement nuisibles à la qualité des sols et des eaux des marais salants et des traicts du Croisic.
A chaque occasion, il est rappelé à Monsieur Gautron, dans un esprit constructif et de transparence que la norme NFU 44 051 (critères physico-chimiques, traces métalliques et organiques, absence absolue d’organismes de type sanitaire, matières inertes et impuretés) est parfaitement respectée. En effet, les résultats observés sont en moyenne entre 10 et 20 fois inférieurs aux seuils imposés pour l’ensemble des 25 paramètres examinés. Rappelons à cet effet que les analyses effectuées au titre de la norme NFU 44 051 sont réalisées par un laboratoire indépendant agréé par la COFRAC (Unique instance nationale d’accréditation publique).
Parallèlement aux aspects réglementaires, il est important de rappeler qu’aujourd’hui,  7 agriculteurs (1 à La Baule, 3 à Guérande, 1 à Pénestin, 1 à Piriac/Mer et 1 à Herbignac) du Territoire utilisent le broyat de déchets verts pour sa valeur agronomique reconnue, sur environ 1 300 hectares.
Si la présence d’impuretés (plastiques, métaux, fibre , …) peut être constatée et estimée à environ 0.00001 % du produit final livré aux agriculteurs, elle ne peut en aucune manière, comme le considère Monsieur Gautron, être une pollution sourde. Quant au soit disant danger pour les coquillages des traicts du Croisic, il est important de rappeler qu’aucune présence de trace de plastique n’a jamais été constatée dans la chair des coquillages.
 
En revanche, là où espérons-le, Monsieur Gautron rejoindra sans hésitation Cap Atlantique, c’est sur la nécessité d’améliorer à la source, c'est-à-dire chez les particuliers, la qualité des déchets verts apportés pour l’essentiel en déchetteries. La vigilance accrue des agents de déchetteries, de la station de broyage des végétaux de Livery ne suffit pas à garantir l’absence totale de matières étrangères aux déchets verts. Techniquement et financièrement ce résultat est inenvisageable d’autant qu’il n’existe pas d’enjeu ou d’urgence sanitaire.

Communiqué de Cap Atlantique
 

 

12/12/2014 | 1 commentaire
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Vos commentaires

#1 - Le 17 décembre 2014 à 11h11 par Collas, Jans
le 8 mars 1990 je présentais sur France2 Les Déchets hospitaliers de la Baule avec Envoyé Spécial.... Une décharge municipale qui n'aurait dû recevoir que des déchets inertes... Mes aliénations ont permis d'annuler tous les Permis de Construire pour des habitations ou la maison de Retraite sur cette Décharge des Floralies... toujours pas réhabiltée dans les Marais salants

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