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Cap Atlantique : La gestion des zones d’activités pose problème

Les entreprises ne se bousculent pas pour investir dans les zones d’activités de la Presqu’île Guérandaise. Cela pose problème à la SELA qui aménage et commercialise pour le compte de Cap Atlantique.

La SELA qui aménage et commercialise les zones d’activités des communes de la Presqu’île guérandaise présente un prévisionnel pour les prochaines années particulièrement inquiétant.

ZAC de Saint-Lyphard
Les résultats d’exploitation prévisionnels pour la ZAC de Saint-Lyphard laissent apparaître des déficits d’exploitation de 272 975 € pour 2013 et de 623 394 € pour 2014.

ZAC de la Métairie à Guérande
Les élus de Cap Atlantique ont reçu une demande de garantie d’emprunt pour 2M€ et une avance de trésorerie de 300 000 € dans le dossier de la ZAC de la Métairie à Guérande.

ZAC de Saint-Molf

Créée en 2005 est loin d’être pleine à cause d’une supérette qui n’est pas venue et qui n’a pas joué son rôle de locomotive.

La SELA a du mal à commercialiser les zones d’activités à cause de la crise économique. Les entreprises ne se bousculent pas pour aller s’installer dans les différentes zones d’activités des communes de la Presqu’île. Les causes en sont vraisemblablement la conjoncture économique, mais peut-être aussi des erreurs dans les choix d’implantations ou d’absence d’étude de marché. Il n’y a pas non plus de mesures incitatives suffisantes pour faire venir de nouvelles entreprises. Yves Métaireau s’interroge « on va avoir des capacités foncières énormes, est-ce que les entreprises seront à la hauteur ? Les entreprises qui s’installent sur les zones sont déjà existantes sur la Presqu’île » Danielle Rival proposa que les zones soient mieux signalées par « des panneaux qui donnent envie de s’installer chez nous ».
Cette situation foncière des zones d’activités inquiète les élus de Cap Atlantique car un terrain même vide, ça coûte. Yves Métaireau suggérant même de « donner le foncier pour ne pas avoir à le porter » « vis-à-vis de ceux qui ont déjà acheté c’est impossible ! » s’insurgea Véronique Cardine, maire de Saint-Molf.

Le conseil de Cap Atlantique a voté une exonération de taxe sur les ordures ménagères pour toutes les entreprises qui ont leur propre service de collecte et qui en apportent la preuve. Une centaine d’entreprises sur le secteur bénéficient de cette exonération qui est généralement accordée à celles qui en font la demande.

*Société d'équipement de Loire-Atlantique
 

SPL Atlantia

Le conseil a également voté la participation à hauteur de 40% dans le capital de la nouvelle société de gestion d’Atlantia. Cap Atlantique intègre le capital de cette société publique locale (SPL) pour permettre aux autres communes de Cap Atlantique d’utiliser Atlantia. Une société SPL est une structure juridique (société anonyme) à la disposition des collectivités locales françaises pour la gestion de leurs services publics. Créées pour pallier les insuffisances des sociétés d'économie mixte locales (SEML), sociétés à capital intégralement public, les SPL doivent nouer des relations contractuelles avec les collectivités territoriales actionnaires en dehors des obligations de mise en concurrence.

 

Auteur : JBR | 06/10/2013 | 0 commentaire
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